"Always look on the bright side of life"

Monty_pythonLa phrase est jolie, non ? Merci qui ? Merci au quatrième commentateur de mon larmoyant post précédent. Laurentparis13 pour ne pas le nommer. Allez, c'est cadeau ! Et d'où vient-elle donc cette petite phrase ? Qui peut répondre immédiatement sans avoir besoin de lire la suite ? Facile : les fans des Monty Python. Lesquels auront instantanément fait le lien avec "La vie de Brian" alors que je cherchais comment diable on pouvait bien le chanter... Puisque ça se chante... Comment se fait-il que je n'ai pas pensé au film dont cette parole est tirée ? Sans doute parce que je m'étais endormie alors qu'il passait au Rex il y a quelque temps, lors d'une immémorable nuit cinématographique consacrée à ces anglais cinglés. (Non, je ne suis pas fan, et ne me demandez pas pourquoi j'y suis allée ce soir là.)

Bref. Impossible de vous mettre la vidéo ici, YouTube n'ayant manifestement jamais entendu parler de Typepad. Anyway. Pour ceux d'entre vous qu'un peu d'humour anglais iconoclaste (oui, je sais, ça fait beaucoup...) ne rebute pas plus que ça, allez donc faire un tour ici. Je vous défie ensuite de ne pas garder cette sifflotante ritournelle en tête. "Always look on the bright side of life... "

Quant à ceux qui crieraient au scandale irrévérencieux en ces temps religieux, sachez que le film "La vie de Brian" a été élu à plusieurs reprises film le plus drôle de tous les temps dans des sondages parus en Angleterre. Ca vous calme, hein ? Ben ouais. Allez, détendez-vous, c'est Noël ;-)

"Jingle bells, jingle bells, jingle all the way!
O what fun it is to ride in a one-horse open sleigh.
Jingle bells, jingle bells, jingle all the way!
O what fun it is to ride in a one-horse open sleigh."

Quoi c'est américain cette chanson là ? Et alors ? Vive le mélange des genres !

A voir d'urgence

BabelImpossible à résumer en une seule ligne. Aride comme les déserts marocains et mexicains dans lesquels des destins se scellent. Etourdissant comme la jungle urbaine tokioyïte et sa jeunesse rebelle. Des personnages se croisent, se trouvent ou se perdent, se méfient des autres ou s'entraident. Choc des cultures et des continents, poids des préjugés, difficulté des sentiments humains ici et ailleurs. Des enfants s'entraînent à devenir adultes, ce qui était un jeu se transforme en drame, la vie bascule et parfois s'en va. Du Mexique au Japon un fil d'Ariane. Une arme donnée autrefois qui bouleverse l'histoire d'anonymes. Tous liés de manière invisible. Fiévreux instants de bonheur ou de lutte pour survivre. Babel est un film époustouflant. De ceux dont on ressort plus grand. Et conscient de la fragilité des choses.

I've got a message...

PosterFrom Jacques Chirac. Himself. Qui a pensé que le sujet du réchauffement climatique pouvait m'intéresser.

En fait, c'est pas Jacques qui m'écrit... mais le beau brun repéré il y a quelques jours chez Miss Blablabla. J'avais innocemment glissé dans les commentaires le fait que j'aurais aimé moi aussi qu'il me dise que le fait de penser à moi le réchauffait.

Manifestement, ce dernier préfère les blondes puisque je n'ai pas eu droit au même traitement. Dommage... Cela étant, toi le mâle objet de tous mes fantasmes, si tu lis ces lignes, tu peux encore te rattraper. ;-)

Fin de la parenthèse "drague", passons aux choses sérieuses. Puisqu'il s'agit de choses sérieuses.

Comme le dit mon beau ténébreux :

"L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Le réchauffement de la planète est de loin la plus grave menace que nous ayons eu à affronter de toute l'histoire de l'humanité. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il est urgent d'agir pour éviter une catastrophe planétaire."

Et pour agir, quelques gestes simples, à portée de tous. Afin de savoir lesquels et d'en comprendre l'importance, allez donc faire un tour ici.

Et surtout, n'oubliez pas que "la volonté est une énergie renouvelable".

Rendez-vous le 20 septembre

DupontelpresidentPlusieurs jours durant l'affiche m'a interpellée à l'entrée du métro. Une seule mention sous le visage à la fois austère et rassurant de notre ami Albert : la curieuse adresse d'un site internet.

Pas eu le temps d'aller y faire un tour pourtant. Et puis aujourd'hui, à la faveur de l'un des blogs favoris de Stratégies, voilà que de nouveau j'entends parler de cette Présidence. Qu'à celà ne tienne, il est grand temps de s'informer sur l'avenir de la France... Direction le site officiel !

Je commencerai ma visite par les rubriques autorisées. Et là, force est de constater que le bulletin de santé du Président est vierge de toute observation en plus d'avoir 3 jours de retard dans sa publication. Se pourrait-il qu'il soit malade et que délibérément on nous cache la gravité de son état ? "Travailleurs, travailleuses, on vous ment..."

Notre Président reste malgré tout à l'écoute des jeunes et fournit ainsi quelques beaux exemples de démagogie électorale. Les réponses apportées via le personnage amidonné d'Albert Dupontel sont suffisamment proches de celles que nous refourguent à tour de bras nos vrais hommes (et femmes) politiques pour qu'il soit possible un instant d'imaginer que tout ceci n'est pas un film mais la réalité. Un comédien dans le rôle de Chef de la Nation. Suffisamment charismatique pour remporter les suffrages populaires et menteur pour noyer le poisson. Avec ce qu'il faut d'oeil autoritaire et charmeur pour faire succomber la ménagère en mal de prestige et de sensations.

Pour ceux qui auront craqué, divers outils de propagande sont gracieusement mis à la disposition des supporters, parmi lesquels même une icône Messenger. Le Président est un homme de son temps...

Quid du du non-officiel ? De celui qui a fait l'objet d'un communiqué judiciaire digne des plus belles couvertures de Voici, celui sur lequel on balance à tout va, pourvoyeur de scoops et révélateur des dessous de l'histoire, des affaires cachées, des perversions diverses non avouées ? Pas tant que nous aurions pu en espérer sans doute. En fait de mercenaires, il s'agirait plutôt d'un full de fidèles, la fille du Président offre une image lisse là où l'on attendait quelques photos torrides, l'allocution décryptée est une explication de texte pour les nuls, pas follement hilarante (je sais, c'est facile de critiquer...). A noter toutefois une séquence vidéo tournée au Pulp, nettement plus amusante quoique un peu constipée. Mais je reste sur ma faim ! Je veux des infos sur les coulisses du pouvoir, moi ! Des anecdotes croustillantes, des révélations ! Les oubliettes du Fort de Brégançon, une visite Kubrickienne des salons de l'Elysée, de l'érotisme, du sexe, un peu d'excitation que diable !

Comment ça c'est pas du vrai Président  dont on parle ? Un film ? Comment ça un film ? Bientôt au cinéma ? Ah bon, c'est vrai, ça ?

Putain... Pour un peu j'y croyais moi...

Soutenez l'action Présidentielle ! Votez Albert !

Cadeau bonus

La bande annonce de Nausicaä...

Si vous avez envie d'en découvrir encore plus, les six premières minutes du film sont chez Damdam !

Enjoy!

Kaze no Tani ni Naushika

NausicaaNausicaä de la Vallée du Vent

Le site francophone "Buta Connection", créé par des passionnés, vous parlera mieux que moi de Nausicaä de la Vallée du Vent (Pré Ghibli puisque le film fut réalisé en 1984 par les studios Topcraft avant la création du Studio Ghibli, officiellement fondé pour la production du film Laputa, le château dans le ciel en 1986).

De l'origine du film, du manga, de ses personnages, de la production et de la technique.

Il vous apprendra tout de l'histoire de cette terre devenue stérile sur laquelle s'affrontent des royaumes en guerre, de la légende de l'élu vêtu de bleu qui descendra du ciel sur un champ tissé d'or, de cette princesse bienveillante et attentive qu'est Nausicaä.

Stop !

Ne lisez pas ces pages avant d'être allés voir le film.

Dirigez-vous vers une salle obscure, calez-vous dans un fauteuil, face au grand écran, regardez tomber les spores comme une fine neige, frémissez de la colère sourde des Oomus, tremblez à la vision des machines volantes, attendrissez-vous de la bonté humaine et animale, méditez la philosophie globale. Ressentez.

"Nausicaä n'est pas un personnage qui vient à bout d'un ennemi, mais qui le comprend ou l'accepte comme il est, afin de l'inviter à reconsidérer ses choix. Il est ainsi de lui même amené à vivre en harmonie avec les autres et avec leur terre."

"Nos vies sont comme le vent ou les sons... Nous naissons, raisonnons avec qui nous entoure, puis disparaissons..."

Hayao Miyazaki

Sortie nationale le 23 août 2006.

Merci à Damien Guinet de l'Agence Heaven et à B.C.G. Presse

Vroooom

CarsQuand un blogueur professionnel va à une avant-première, tout de suite il poste sur le film (enfin en même temps il avait une accroche toute trouvée pour démarrer son billet illico... Emeryville, incredible...)

Quand une blogueuse amateur comme moi va à une avant-première, elle attend deux jours pour en parler.

Du coup ça perd de sa fraîcheur et c'est dur de pas copier. Surtout quand les autres blogo-spectateurs disent du film à peu près ce qu'on aurait voulu en dire si toutefois on n'avait pas eu la flemme de s'y coller plus tôt... Ne jamais remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même, c'est ça la phrase non ?

Cela étant, Cars n'est sorti qu'aujourd'hui et devrait rester quelque temps à l'affiche, ce qui permet raisonnablement de penser que le fait de publier plusieurs avis à quelques jours d'intervalle ne peut être que bénéfique car prolongateur de publicité ;-) (hum... peut-on parler de publicité quand on a moins de 100 visiteurs par jour ?)

Trève de digressions !!!

Pour le pitch, comme dirait Thierry, vous pouvez aller voir ici, rubrique " A propos".

Et la critique alors ?

Hum... Voyons....

J'avoue avoir craint dans les premières minutes d'assister durant deux heures à moult tours de piste avec force vrombissements et images défilant si vite qu'on les voit à peine. Du grand prix de Formule 1 version dessin animé en quelque sorte. Ce ne fut pas le cas. Si la trame de l'histoire est bien la course automobile, elle n'est pour autant ici qu'un prétexte à la redécouverte de valeurs. Le temps de vivre, le respect, l'amitié, et même l'amouuuur. Plein de bons beaux sentiments, des personnages attachants, de l'humour et beaucoup de tendresse.

A noter quelques clins d'oeils rigolos aux précédents films des studios Pixar en fin de générique.

Allez-y avec vos p'tits mecs ! (les grands aussi sont acceptés...)

PS : merci Damdam !

A voir

Madapolam : étoffe de coton, calicot fort et lourd.

Comme le dit l'actrice Catherine Fersen (Valérie Lemercier, extraordinaire...) en pleine répétition de Feydeau dans le dernier film de Danièle Thompson, "Fauteuils d'orchestre" (à l'affiche depuis le 15 février), "Y'a peut-être trois agrégés dans la salle, hein, qui vont savoir ce que c'est que du calicot mais alors du madapolam, pfff...".

Et elle a raison... Sans la définition ajoutée avec humour au générique de fin, combien dans la salle auraient pu donner la définition de ce mot oublié ?

Sans doute peu. Mais ce n'est pas le plus important.

Comme le dit le critique de Première Ghislain Loustalot, "Fauteuils d'orchestre" est une quête du bonheur dans laquelle on s'installe avec plaisir et dont on sort un peu plus heureux.

C'est à la fois sérieux et drôle, teinté d'émotion, rafraichissant et cynique, parfois un peu candide mais plein de vérité. Les acteurs sont parfaits dans leurs rôles, Cécile de France illumine l'écran, Claude Brasseur est touchant de sincérité, Albert Dupontel à contre-emploi maîtrise son sujet, Dani fait merveille en fan de variétés. Tous concourrent à faire de l'ensemble un pur moment de comédie, dont on sort le sourire aux lèvres et le coeur léger. N'en déplaise aux Inrockuptibles ou à Télérama...

Du bonheur ! Allez-y vite !!!