Oops...
Je me suis trompée d'adresse e-mail dans le précédent post...
Mon adresse : zoeaparis17 (at) hotmail (point) com
Sorry pour ceux ou celles qui auraient essayé de m'envoyer un mail sans succès...

Je me suis trompée d'adresse e-mail dans le précédent post...
Mon adresse : zoeaparis17 (at) hotmail (point) com
Sorry pour ceux ou celles qui auraient essayé de m'envoyer un mail sans succès...
Vespa LX 125 couleur noire
1ère mise en circulation septembre 2006, 2500 km au compteur, révisions OK, tatouage anti-vol, chaîne, jupe de protection, etc
Prix : 2700 euros après remise en peinture (côtés légèrement rayés suite à glissades inopportunes...). Moins cher si vous le prenez en l'état. Dans tous les cas, entre gens de bonne compagnie, on peut discuter ;-)
Pour me contacter : zoeaparis17 (at) hotmail (point) com
Just driving in the rain
What a glorious feelin'
I'm happy again
Qui l'eut cru ?
A force d'avoir arpenté les rayons "équipement moto" des concessionnaires parisiens à la recherche du pantalon de pluie idéal ou de LA veste qui me permettrait de ne pas être trempée lorsque soudain le temps vire à l'orage, j'avais fini par déclarer forfait. Et pensais qu'il était impossible de combiner protection contre les intempéries et élégance urbaine.
Et puis miracle, UrBahia est arrivé dans ma vie.
Urba quoi ?
UrBahia.
Ca sonne comme un p'tit air de vacances ce nom là, les tropiques, la samba, Salvador mi amor (euh, non, en fait, je divague, là, je ne connais pas de Salvador et n'ai jamais trémoussé mon corps sur des rythmes brésiliens...)
Donc UrBahia, c'est quoi ? Les tropiques urbaines ? Non, tout de même. Quoique le physique du styliste maison soit de nature à vous faire attraper un coup de soleil ... (non, ce n'est pas une déclaration, juste un p'tit compliment)
A l'origine, c'est un concept génial de pantalon imperméable à scratchs.
Qui s'enfile en deux temps trois mouvements et vous évite d'avoir le look d'un pêcheur breton avec votre pantalon Décathlon ou pire, de ressembler à un ado échappé d'un camp scout si vous avez opté pour le modèle K-way (les connaisseurs se souviendront de la banane, ce charmant petit boudin glissant élastiqué qu'il était de bon aloi de se trimbaler autour de la taille en cas d'équipée campagnarde... certains osent encore s'en nipper...).
Un pantalon imperméable dites-vous ? Ouais, ok, sors ton argumentaire, pour voir.
Côté technique donc, un coton déperlant renforcé de teflon. D'une imperméabilité à toute épreuve. Côté sensations, puisque c'est important, les sensations, un toucher peau de pêche des plus sensuels. Quant aux couleurs, les créateurs ont opté pour du "classique-tendance". Simple allez-vous me dire. Et bien non, pas tant que cela. Le marron est chocolat, le kaki ne fait pas camouflage, le rouge et l'orange ne sont pas sans rappeler ceux d'une célèbre maison spécialisée dans les carrés en soie, le rose est délicatement poudré. Plus facile à dire qu'à faire.
Le modèle existe en 6 tailles et 2 longueurs. Point appréciable pour la gent féminine, vous n'aurez pas l'air d'un baleineau, remarque pouvant vous paraître exagérée de prime abord mais que celles d'entre vous qui auraient pu tester d'autres équipements sauront apprécier.
Oui, mais en haut, je mets quoi ? Parce qu'avoir les jambes au sec si je suis trempée du cou à la taille, je vois pas trop l'intérêt...
Eh ben tu mets une veste UrBahia pardi ! Même matière, mêmes finitions nickel (et je peux vous garantir qu'on me la fait pas, mes copines m'appellent oeil de lynx) et surtout vous y trouverez les détails qui font la différence. Ligne simplissime, juste rehaussée des languettes de couleur qui sont le signe distinctif de la marque, col boule ultra protecteur pour ne pas avoir froid à la nuque, soufflets latéraux pour l'aisance, la coupe est impeccable et vous fait une silhouette d'enfer (la photo parle d'elle-même...). Le plus astucieux étant la présence de mini mitaines en matière toute douce, dans lesquelles vous pourrez glisser vos pouces afin d'avoir les poignets protégés. Puisqu'il y a toujours entre les gants et la manche un espace dans lequel se faufilent les vilains courants d'air qui vous glacent les avant-bras.
Pour vous les hommes, un mélange de blouson d'aviateur (Mermoz et Saint-Ex', ça vous dit quelque chose ?) et de caban marin (le fameux col et sa patte "haricot"). Avec poches intérieures pour cartes de visites et iPod, s'il vous plaît. Baroudeur, certes, mais moderne.
Louis et Guillaume (oui, je les connais un peu et je leur fais de la pub, parce que ça me fait plaisir) ont réussi à créer une ligne de vêtements de prime abord uniquement destinée aux scootéristes en mal de protection qui a suffisamment de chien pour que les non motorisés l'adoptent aussi. Quelle que soit la météo.
Vous l'aurez compris, je suis fan...
Pour plus d'infos, c'est par ici que ça se passe.
Note à l'attention de mes congénères masculins qui ne fréquenteraient que peu ce blog (oui, c'est envisageable), et n'auraient pas repéré que la fille dans la colonne de gauche est votre humble rédactice : non, ce n'est pas moi la bombe sur la photo... Cela étant, si vous la croisez un jour et que vous avez eu le bon goût de vous équiper chez UrBahia, nul doute qu'elle vous remarquera... ça marche aussi avec Alice Taglioni il paraît...
Boulevard Poissonnière, 19 heures. Venant de la rue Drouot, je roule tranquillement, à environ 1m50 des voitures garées sur le côté de la chaussée. Et là, tout d'un coup, un gros scooter me double par la droite, violemment, me faisant presque faire une embardée, pour me passer ensuite sous le nez. Cette trouille ! Je klaxonne l'importun et reviens à son niveau puisqu'il s'est ensuite déporté sur la gauche. Et voilà qu'il m'engueule en plus ce gros con. "Tu sais pas conduire !" Ben voyons ! Je suis une fille donc je ne sais pas conduire. Monsieur a de la conversation. Et des arguments avec ça. Et en France on double par la droite c'est bien connu, tout le monde sait ça. Et de braire comme un âne pendant que son passager à l'air pas plus fin me regarde bêtement. Et vas-y que je redémarre et que je zigzague pour te montrer que je maîtrise la bête tout en continuant à vitupérer. Pauvre type. Je continue ma trajectoire et le retrouve au feu suivant. Au moins il s'arrête. Et ça continue dans les amabilités. Au moment par contre où j'en ai marre de me faire engueuler par cet abruti et que je lui dis que je sais conduire et qu'on ne double pas par la droite, il semblerait qu'un vague souvenir de code de la route lui remonte au cerveau (si tant est qu'il en est un, ce qui de prime abord me semble tout sauf évident). Et que Monsieur le chauffard n'ait pas plus de sottises à cracher. J'aurai juste le temps de lui glisser que si maintenant les scooters font peur aux scooters, on n'a pas fini. Ce qui n'a pas eu l'air de le traumatiser mais de tout de même vaguement l'interpeller avant qu'il ne redémarre en slalomant. Non mais quand même, faut pas déconner. Paris est une ville dangereuse pour les deux-roues, en permanence à la merci des automobilistes égoïstes enfermés dans leur tôle à quatre roues. Alors si le danger vient de ceux qui savent au quotidien que si on tombe on se fait mal, je fais quoi moi, à défaut de pouvoir leur casser la gueule ? Y'a des jours où j'aimerais bien être une grosse baraque, histoire de démolir deux trois crétins dans son genre et de leur imposer le respect. Parce que si j'avais eu le malheur de me ranger plus sur la droite, il m'aurait foutue par terre direct, sans que je puisse rien faire. Alors, soit, j'en verrai d'autres et ça ne sert à rien de s'énerver. Mais laisser passer sans rien faire, ça me fout les nerfs. Grave. Alors je pousse un grand cri contre l'incivilité. Non mais !
?
Le temps particulièrement clément qui règne sur l'hexagone depuis quelques jours me ferait presque changer d'avis quant à mon deux-roues motorisé (dont je maudis pourtant régulièrement les contraintes). Puisque rouler à Paris est particulièrement agréable en ce moment , si l'on exclut les petites rafales qui me font parfois dangereusement vaciller. Depuis quelques jours en effet on ne peut pas dire qu'il fasse excessivement froid (ce qui me semble plutôt inquiétant d'ailleurs mais c'est un autre débat)... Et dans ces conditions, la balade le nez au vent devient nettement plus agréable. Et puis il faut bien reconnaître que le scooter est encore le moyen le plus rapide d'aller d'un point A à un point B.
Mais que dire par contre de cette nouvelle tendance à la verbalisation de la police municipale ? Certes, le stationnement sauvage sur trottoir étroit peut être considéré comme un acte d'incivisme urbain notoire. Mais où donc garer son moyen de locomotion quand aucune place n'est visible à l'horizon ? Je me suis posé la question pas plus tard qu'hier boulevard Saint Germain. Ayant repéré un spot de scooters sur le côté gauche de la chaussée, je décide d'ajouter ma bécane à la rangée. Et prends donc d'assaut le trottoir. Pour m'apercevoir deux secondes plus tard qu'un troupeau de contractuels de la police municipale verbalise consciencieusement les engins motorisés (non, le mot "troupeau" n'est pas une insulte à agent). Peu motivée par l'idée de récolter ma première prune et de voir ainsi s'envoler ce que j'économise en frais de taxi, je me dirige donc vers un uniforme marine afin de m'enquérir des emplacements autorisés les plus proches :
"Bonjour, puisque je vois que vous verbalisez ici, où donc me conseillez-vous de me garer ?"
Réponse vague de mon interlocuteur à képi me désignant la rue opposée :
"Par là-bas il doit y avoir des places."
"Par là-bas ? Vers le théâtre de l'Odéon ? Mais je vais dans l'autre sens. Il y a des emplacements vers la rue Dauphine ?"
"Oui, rue St André des arts, la première à gauche."
"OK, merci."
Docile et respectueuse de l'ordre établi, je m'y dirige. Déception. En fait d'emplacement, un misérable parking 2 roues d'à peine 5 mètres de long, surpeuplé. On n'y glisserait pas une roue de vélo. Autant dire qu'il est inenvisageable d'y rentrer Jolly Scooter... Je bifurquerai donc dans la première rue, moins fréquentée, afin d'y parquer la bête, croisant les doigts pour que la brigade ne sévisse pas également par ici.
Alors quid de l'avenir du deux-roues à Paris ? Puisque la circulation et le stationnement automobile sont cauchemardesques, force est de trouver des solutions alternatives. D'où le boom du cycle à moteur. Mais si ce confort de déplacement est gâché par des amendes prohibitives (35 euros à ce qu'il paraît), et qu'aucun effort n'est fait pour agrandir le parc de stationnement correspondant, quelle évolution ? Tous à vélo dans une ville qui n'a pas la configuration pour ? Puisque nous ne sommes pas au plat pays. Et que grimper certaines rues à coups de pédale au milieu des bus relève de l'héroïsme ou pire de la folie ? Je vous le demande.
Alors, Bertrand, t'en penses quoi de tout ça ? Rien ? T'es pas concerné ? Allez, hop, privé de chauffeur pendant 15 jours, on fait un debrief à la fin du mois pour voir si tu la trouves si bonne ton idée d'empêcher progressivement tout le monde de se déplacer librement.
Découvert ce soir sur mon scooter sagement garé pas loin des Folies Bergères, un bristol publicitaire a attiré mon attention. Une jolie voiture enrubannée annonce qu'elle a de nouvelles copines et ses amis les deux-roues ont l'air ravis. Mignon. Et ça sert à quoi tout ça ? Et bien à vous annoncer que le parking Rex Atrium, situé rue du Faubourg Poissonnière, tout près des Grands Boulevards et du Waou (que je fréquenterai peut-être un jour si je suis certaine d'y aller suffisamment pour amortir un abonnement annuel que je ne suis pas du tout du tout sûre de fréquenter un jour), propose une formule deux-roues. D'autres déjà se sont positionnés sur le créneau, Vinci Parc notamment. J'avais un temps testé la formule et garé Jolly Jumper, grand frère de Jolly Scooter dans les sous-sols des Batignolles pour une somme modique. Parce qu'à l'époque un ami y bossant m'avait parlé de la formule. Dont je ne soupçonnais pas l'existence, la communication des parcs de stationnement ne m'ayant pas touchée. Alors que cette fois elle a attiré mon attention. D'autant plus que la dépose de vélo y est gratuite. Oui, vous avez bien lu, zéro euro. Et un tarif réduit pour les motos. Alors si vous habitez ou travaillez dans le coin et redoutez chaque matin de ne plus retrouver votre sacrée bécane ou de constater le soir qu'elle a été esquintée par quelque autre conducteur indélicat, ou pire, volée, ou bien encore que vous êtes dotés d'un minimum de sens civique et vous refusez à vous garer à la sauvage sur les trottoirs, ceci afin de vivre en paix avec vos amis les piétons, voilà une solution économique toute trouvée. Elle est pas belle la vie ?
La pub annonce un petit prix, je n'ai pas eu le temps de vérifier... Pas plus d'ailleurs que d'obtenir des précisions quant à l'endroit dans lequel les petites reines sont déposables. Qu'à cela ne tienne, demain j'appelle et je vous dis comment ça se passe et combien vous débourserez pour garer au chaud votre deux-roues préféré !
File : 126
Name : Autumn Gloves
Date of birth : unknown
Sex : Female
Height : 6 1/2
Weight : 50 g
Hair : dark brown
Eyes : dark brown
Race : maybe Asian
Distinguishing characteristics : leather, especially designed for ladies
MISSING SINCE : November 9, 2006
MISSING FROM : Paris, France
Autumn Gloves were last seen in Paris, France, on November 9, 2006. They were last lying on a scooter parked rue de la Boule Rouge, near from the "Folies Bergères" and the italian restaurant "Prego".
Anyone with information regarding Autumn Gloves please contact :
Zoé à Paris at zoeaparis.typepad.com
All messages confidential - No name required
Pire que les voitures, plus dangereux que les camions. Lorsque je roule, mon pire cauchemar, c'est le piéton. Cet être stupide qui se jette à corps perdu entre les voitures pour traverser l'avenue alors qu'il fait nuit et qu'il pleut. Cette femme indécise scotchée sur la troisième bande du passage, dont on se demande si elle joue à la marelle et si elle veut arriver au ciel. Ce japonais éructant planté sur la chaussée, alpaguant à coup d'onomatopées son chauffeur de car situé en face et ignorant mes vigoureux avertissements klaxonnés. Ces enfants innocents que des parents inconscients laissent galoper sur les trottoirs. Par pitié, vous les bipèdes arpentant le macadam, réfléchissez au fait qu'à pied plus qu'à moteur il est facile de s'arrêter.
Lucky Zoé (ex-piétonne civilisée) & Jolly Scooter vous remercient...
Il semblerait que le premier bilan ne soit pas si brillant... Un mois s'est écoulé depuis l'acquisition de ma rugissante bête à moteur et force est de constater que l'emballement des débuts n'est plus tout à fait de mise... Passée la fébrilité des premiers instants et le bonheur de la découverte, que reste t'il aujourd'hui de mon expérience scooter (toujours en cours à ce jour d'ailleurs...) ?
Plus que la liberté communément associée à l'utilisation de l'engin, je dois bien avouer que je vois surtout pour l'instant les contraintes associées :
- Systématiquement penser à avoir sur soi les clés de la machine et celles de l'antivol. En plus d'avoir vérifié que la clé du parking est toujours accrochée à son trousseau.
- Ne pas oublier le casque et les gants. Ces derniers, modèle mi-saison, étant à peu près aussi confortables que des gants de boxe. Autant vous dire que ce que je gagne en réchauffement, je le perds en maniabilité. Appréciation à pondérer par le fait que j'ai volontairement choisi la paire qui m'allait le moins bien mais que je trouvais la plus esthétiquement réussie. Mon côté "blonde inside"...
- Emporter avec soi une paire de lunettes de soleil en cas de grand beau temps, la visière intégrée Nolan protégeant plus de la visibilité diurne que des rayons de l'astre ardent (si tant est qu'il daigne se pointer, ce dernier, ce qui ces derniers jours relève plus de l'exception que de la règle...). Reste à les glisser sous le casque et derrière les oreilles (plus facile à écrire qu'à faire...).
- Choisir des vêtements confortables et adaptés. Les professionnels recommandent le blouson coqué, lequel a le pouvoir de vous transformer instantanément en clone de Robocop. Quant au pantalon de pluie, il serre la taille et boudine la cuisse tout en plissant sur les pieds. Autant vous dire que pour le moment j'ai résisté...
- Renoncer à son addiction pour les jolies chaussures. Exit les sandales fines, légères espadrilles et autres modèles ouverts ou décolletés. Il ne me viendrait certes pas à l'idée en ce moment de sortir de chez moi en tongs mais quid au retour des beaux jours ?
- Dire adieu aux jupes légères et robes sexy. Tops découverts et bijoux assortis sont égalements proscrits. Casual attitude. De glamour il ne me reste que le magazine.
- En plus de ces sacrifices vestimentaires, devoir subir les contraintes climatiques sans solution de repli. Qu'espérer d'autre en effet lorsque d'un coup d'un seul il pleut à verse que de rentrer chez soi suffisamment vite pour ne pas être définitivement trempée ? A part ne pas glisser sur une bande blanche ou une plaque de travaux ?
- Etre sans cesse sur le qui vive au lieu de flâner le nez en l'air et les cheveux au vent. Garder en permanence les mains sur les poignées de freins, anticiper les déboitements intempestifs, guetter l'ouverture de portière, respirer à pleins poumons l'odeur des gaz d'échappement et du camion poubelles. Arrivée à destination, garer son destrier entre deux congénères, sortir la chaîne et encercler le poteau en évitant les mégots et autres saletés. Oter le casque et constater que l'effet n'est pas exactement le même que celui des coiffeurs. Brushing de coursier. Cheveu plat garanti.
Des avantages ?
- 15 minutes gagnées matin et soir. Ce qui fait 30 au total. Mais 1 heure de marche en moins. Et 2 kilos de plus sur la balance (ok, c'est peut-être aussi un peu à cause du chocolat...).
- 1 abonnement carte intégrale (moins de 50 euros) en moins par mois. 65 euros d'assurance + 37 euros de parking + 30 euros d'essence par mois (hypothèse petits trajets) = 130 euros.
Soit 70 euros de plus. Mais plus de taxi à payer les soirs de sorties tardives. Soit 1 fois par semaine (je suis une mamie...), maximum 15 euros. Ce qui fait 60 euros par mois. Pour le moment je perds 10 euros par mois. Qui devraient selon toute vraisemblance être compensés par des notes de bar moins élevées, la conduite s'accomodant mal de l'état d'ébriété (j'ai testé pour vous, hips...).
Financièrement donc, pas de grand changement. Quoique. Je viens de penser que la moitié de ma carte orange était prise en charge au boulot. Ce qui n'est pas le cas des frais de scooter. Donc je perds 35 euros par mois.
C'est plus du côté des avantages et inconvénients qu'il faut regarder afin de faire pencher la balance de l'un ou l'autre côté... Et là, vu tout ce que je viens d'énumérer, je sais pas trop quoi dire...
Des arguments en faveur du scooter peut-être ? A moins que vous ne m'expliquiez la théorie du verre à moitié vide ou à moitié plein ? ;-)
Crédit photo : Azurs point net - licence Creative Commons
(j'ai tout bien recopié le code html comme ils disaient, trop forte...)
Sous-titre : Comment j'ai failli casser Jolly Jumper Junior*
8 heures du mat' et des poussières, rassemblement des troupes avenue de la Grande Armée pour un départ groupé vers l'entrepôt dans lequel Sarenza stocke ses trésors.
Mais où donc garer la bête à moteur qui m'a fièrement et rapidement propulsée depuis my home sweet home vers ce rendez-vous matinal ?
Pas d'emplacement deux roues dans mon horizon visuel immédiat. Qu'à celà ne tienne, Très Grand Chef me conseille le trottoir, dont la hauteur à vue de nez dépasse allègrement la distance qui sépare mon scooter du sol. Peu importe, ce sera le challenge du jour, je fais donc bravement face à l'obstacle. Un conseil lu je ne sais plus où me revient en mémoire "lorsque vous voulez monter sur un trottoir, ne le fixez pas mais regardez droit devant vous". Ce que je vois droit devant moi : une voie rapide. Ce que j'imagine : un vol plané de trois mètres, emportée par mon élan, avec atterrissage au milieu des voitures (totalement irréaliste au vu du poids de l'engin et du mien, mais que voulez-vous, j'ai trop regardé Mary Poppins et Peter Pan...). Bref, je stresse. Très Grand Chef me motive et me conseille d'accélérer un peu plus, histoire de gravir la marche. Bingo ! Roue avant levée et sur le trottoir. Mais arrière du scooter bloqué sur la chaussée après avoir cogné sur la pierre. Violemment. Il faudra l'aider à finir la montée.
L'inspection menée au retour révèlera une trace de choc sur une pièce non identifiée, rien de grave il semblerait (méthode Coué). Mais je ne suis pas très fière d'avoir esquinté mon fidèle destrier. D'autant plus bêtement que 10 mètres plus loin dans une rue latérale plusieurs places lui tendaient les bras. La précipitation est mauvaise conseillère...
* soeur de Jolly Jumper, aînée du nom, deux roues, pas de moteur
| lun. | mar. | mer. | jeu. | ven. | sam. | dim. |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 |
Les commentaires récents