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Hum...

Il semblerait que la description du bel homme croisé il y a quelques jours ait suscité les foudres de quelques commentateurs... Alors que mon intention n'était point de jeter l'opprobre sur le malheureux, lequel n'a jamais demandé à figurer ici et à se voir ainsi soumis à la vindicte populaire... Le résultat de tout cela ? Et bien voilà que tout d'un coup je m'en veux d'avoir cédé à la tentation de la plume facile, vilaine fille que je suis. Alors, toi, bel Apollon, si tu passes par ici, sache que j'ai un peu forcé le trait et ne me maudis pas jusqu'au crépuscule des Dieux, par pitié, sois indulgent envers la faible mortelle que je suis et accorde moi ton pardon. Par avance, merci ! ;-)

Réflexion philosophique du dimanche

Ce sont les notes les plus courtes qui récoltent le plus de commentaires.

A partir d'aujourd'hui, pas plus de trois lignes par billet ! ;-)

Euh... ça va être trop dur en fait, mes doigts galopent sur le clavier, j'ai trop envie de bavarder et puis j'avais promis de vous faire ici le récit de mes exploits sportifs de dimanche dernier + le portrait du sublime M. L. ! Impossible de résumer en trois phrases ces péripéties et description. Je risque donc de voir baisser de nouveau le nombre de commentaires. Qu'à celà ne tienne, je prends le risque, par pur altruisme, pour votre bonheur à vous lecteurs...

Part 1 : Sports time

Par où commencer et comment raconter cette séance d'accrobranches ? Faut-il le faire chronologiquement ou de manière totalement décousue ? Entre les deux mon coeur balance... Allez, hop, on se la joue patchwork d'impressions :

- Une bande de potes, trois filles et deux garçons, un couple parmi eux. Lui plutôt grand et efflanqué, cheveux poivre et sel couverts d'une casquette inversée, un mélange de gouaille banlieusarde et de style inné. Elle, blond foncé, coupe garçonne, bagout, audace. Filiforme. Une des seules dont l'indispensable baudrier souligne la minceur au lieu de mouler le bourrelet. Lui mate l'harnachage de sa belle et siffle admirativement "Putain, ça lui fait un beau p'tit cul !". Les potes se marrent, il admire la ligne de sa douce. Elle apprécie.

- Des mousquetons, une ligne de vie, des tyroliennes, un arbre, deux arbres, trois arbres, une forêt, des passerelles de rondins, une échelle, deux échelles, le bruit des feuilles qui sous le vent se froissent, de l'équilibre, des rattrapages hasardeux sur tapis amortisseur, des rires entre amis et quelques frayeurs, du sport, des mûres, de l'air.

NB : pour tous ceux qui arrivent ici le week-end en tapant dans Google "Que faire le dimanche" et sont en mal d'occupation, allez donc faire un tour ici.

Part 2 : The wonderful M. L.

ApollonLe sublime M. L., que j'appellerai Marc pour les besoins de la relatation (ce n'est comme vous l'aurez deviné pas son vrai prénom), fut rencontré la veille de ma séance d'accrobranches, à la faveur d'un barbecue organisé dans les Yvelines par un ami commun.

Pourquoi décider de faire ici son portrait ? S'agirait-il d'une déclaration subtilement orchestrée ? Point du tout, chers amis, soyez-en assurés, mon seul but est la description fidèle des impressions produites par cet Apollon. Exercice de style ou de réflexion. Une des possiblités du blog, toute utile ou inutile qu'elle soit. Pour le plaisir de la lecture et de l'évocation par mots de ce qu'un physique agréable peut produire dans un cerveau féminin.

Je vous vois sourire en coin et penser que ma prose n'est pas si innocente que je veux le faire paraître et que le fait de m'en défendre abonde en votre sens. Je ne démentirai rien et vous laisse donc penser ce que bon vous semble, cela fait partie du jeu...

Revenons au sujet, Marc le magnifique. Grand, brun, yeux verts, corps d'athlète et sourire ravageur, à la fois discret et ostentatoire, subtil et primaire, attirant et sans intérêt. Paradoxal. Avouant deux passions, le vin et les cigares. Esthète cultivé, commercialement doué pour la mise en avant de son personnage. Bien que non touché par la baguette de la fée Modestie. La seule sans doute à ne pas s'être penchée sur son berceau... Puisqu'il faut bien l'avouer, pour le reste, Marc semble avoir tout bon. Ce qui forcément énerve en même temps que séduit. Alors l'assistance féminine caresse l'homme dans le sens du poil et lui prodigue moult services et compliments. Ce que notre ami a l'air de trouver si normal qu'il se fendra rarement d'un remerciement. L'habitude sans doute. Qu'inspire donc la beauté à ceux qui la cotoient ? J'ai pour ma part été fascinée, tout en éprouvant des sentiments partagés. Comme si cette perfection esthétique entraînait automatiquement la recherche de défauts. J'ai bien essayé de chatouiller la bête, histoire de voir ce qu'elle avait dans le ventre. Sans grand résultat. L'animal est malin et gère la conversation comme il l'entend. Ecoutant la réponse sur laquelle il a prévu de rebondir sans entendre le reste. Enervant... A moins que l'impression produite ne soit une subtile combinaison d'admiration et de rejet. Vous l'aurez compris, le Marc a produit son petit effet... ;-)

Un café, vite !!!

Il pleut, le ciel est gris, les gens font la gueule. Dans la rue, dans le métro, au bureau. Help!

Teasing

Bientôt sur vos écrans le récit de mes exploits du week-end (i.e. une promenade dominicale dans les arbres, dont le compte-rendu figurera sans nul doute parmi les meilleurs reportages sportifs de l'été) et le portrait de l'inconnu de la semaine, j'ai nommé le sublime M. L., dont je tairai le nom réel pour des raisons évidentes de respect de la vie privée (pas de budget pour les condamnations judiciaires par ici...).

Comment perdre 40 minutes un dimanche soir ?

HorlogeclubnoirwebDe retour de Seine et Marne pour une initiation à l'accrobranches, remercier le galant jeune homme (oui, 34 ans, c'est encore jeune) qui vous a raccompagnée dans la voiture louée à l'occasion du week-end. A la question "C'est bon, tu as toutes tes affaires ? Rien dans le coffre ?", répondre "Non, pas de problème, j'ai tout !". Dire merci, sortir de la voiture, fermer la portière et se dire qu'on va se poser à la cool chez soi.

Arrivée au pied de l'immeuble, chercher dans son sac le précieux sésame : les clés. Ne pas les trouver. Chercher de nouveau. Se dire que c'est une question de secondes, qu'un trousseau ne se trouve pas toujours du premier coup dans un sac de fille, que l'on est une fille, que c'est normal et qu'on va y arriver.

Ne toujours pas les trouver. Et réaliser qu'on a laissé lesdites clés dans un sac à dos dans le coffre de la voiture... Parce qu'un instant on avait envisagé de les prendre avec soi par peur de se les faire voler... Et qu'on les y a laissées...

Se trouver bête. Très bête. Trépigner de rage. Canaliser cette énergie négative pour mouvoir ses jambes en direction de la rue d'habitation du suscité garçon. Non sans avoir tenté le double message sur répondeur + texto (on ne sait jamais, s'il était devenu sourd en trois minutes, il aura au moins conservé la vue). Maudire un instant le propriétaire du téléphone (à quoi ça sert d'avoir un portable si on n'y répond pas, hein, on peut me dire ?). S'armer de courage et démarrer la ballade de la soirée.

Vingt minutes plus tard, arriver en vue du détenteur de l'objet tant convoité. Récupérer son bien et repartir en sens inverse. Courageusement. Un, deux, trois, quatre, un deux trois quatre, plus que 15 minutes et je suis chez moi. Dix minutes. Trente secondes. Home sweet home en vue. Immeuble. Entrée. Escalier. Ouvrir la porte. Poser son sac. Se souvenir de cette phrase issue de la sagesse populaire qui dit que quand on n'a pas de tête on a des jambes. Penser à se faire greffer un cerveau. En attendant, se servir un Coca frais et souffler...

Illustration : sublimissime horloge murale Club, en vente chez Oralto design pour la modique somme de 28 euros

NB : Oui, l'oubli de clés est une problématique récurrente (voir note du 11 juin). Non, je ne souffre pas d'amnésie. Oui, j'ai besoin de vacances... ;-)

Le blues de la businesswoman

Eglise_saint_roch_ajaccioMamCoeurs_de_palmierMammouthJ'aurais voulu être une artiste
Pour pouvoir faire mon numéro

Quand l'avion se pose sur la piste
A Rotterdam ou Ajaccio

J'aurais voulu être un painter
Pour pouvoir exposer au MAM

J'aurais voulu être amatrice
De betteraves et de coeurs tous lisses

De ceux que l'on trouve chez Mammouth
Des vrais des beaux des savoureux
De ceux qui font briller les yeux

De palmiers bien sûr je vous parle
De ceux que vous verrez peut-être
Si vous trouvez celle que je suis
Et le secret que j'ai caché

La la la la la la la la

Le premier qui dit que ma chanson elle est nulle il se prend un baffe, ok ? ;-)

Ali Baba et les 40 blogueurs

Maxfield_parrish_alibabaandthefortyDans le rôle d'Ali, Cédric, et dans celui de Baba, Cyril (en alternance avec Fred) !

Ali et Baba ne sont pas deux potes de blog mais une seule et même personne me dîtes-vous ?

C'est 40 voleurs et pas 40 blogueurs ?

Mais on s'en fout !

L'essentiel c'est que ça vous fasse marrer, histoire de bien commencer la semaine !

Alors pour déstresser et rigoler un coup, tout en faisant travailler vos neurones (parce qu'il faut aussi un peu réfléchir...), filez-donc dans la caverne dont tout le monde parle en ce moment et découvrez les secrets de ses habitants ! Un univers peuplé de jeunes qui vivent dans des lofts (j'déconne, hein, c'est pour la blague) et vous racontent des salades pas niçoises (mortel mon jeu de mots, je sais, je m'entraîne pour succéder à Raymond Devos...).

Bon, sans rire, Blogger Secret Story, puisque c'est bien de cela dont il s'agit, ce sont des blogueurs forcément, des secrets comme c'est indiqué dans le titre, des histoires plus ou moins vraisemblables, mais surtout, accrochez-vous bien, un week-end dans un riad à Fez à gagner pour celui qui découvrira le plus de secrets ! Ben ouais, les organisateurs ne se sont pas foutus de vous sur ce coup là. Pas de racket des téléspectateurs à coup de SMS surtaxés alors que la pub a déjà rapporté de quoi remplir les caisses (je fais du mauvais esprit si je veux), ici on vous offre du soleil, du ciel bleu et des palmiers sans vous forcer à bouffer de la bannière publicitaire. Et là je dis bravo !

Pour info, mon secret à moi, c'est prévu pour mercredi 11 juillet. Saurez-vous le découvrir ?

Illustration : Maxfield Parrish, 1909

Transports urbains

Métro Sentier, haut Montorgueil, aucun guichet à l'horizon. Souvenir fugace d'un soir de juin, d'une voyageuse inconnue et d'un ticket offert pour franchir le portillon. Un couple s'embrasse direction Galliéni. Mon regard se perd entre leur taille et mes chevilles. Même pas mal. Des filles passent, une discussion me happe puis m'échappe. Hommes sans toit allongés entre Harry Potter et un extincteur. La couleur cobalt d'un panneau qui annonce la rue des Petits Carreaux. J'ai le coeur un peu bleu ce soir, un mélange de série américaine et d'artichaut pas cuit. Quelques minutes plus tôt la rue du Nil et celle d'Aboukir. Destinations inconnues, escale d'un soir, rame souterraine qui s'étire. Voyagez plus sans payer plus. Evadez-vous. Sortez du noir. Aimer la ville. Le sable blanc plus longtemps. Les stations clignotent et ma plume vacille. La voix métropolitaine égrenne les étapes. A Saint Lazare je cesse de noircir mon calepin. De gribouillis fragiles, phrases attrapées, tous petits riens. Mauvaise journée pour Bruce Willis. Où vivent les riches ? On est déjà demain.

Stickers boom

Stickers_fleur_jaune_2Tout le monde en a déjà parlé ? Ben ouais, c'est vrai. Mais mon billet sur le sujet sommeille dans mon répertoire "idées d'articles" depuis quelques semaines et je suis furieusement paresseuse en ce lundi (non, ces mots ne sont pas incompatibles, si je vous le dis...). Et vous offre donc une petite publication facile, histoire de vous faire un peu de lecture. Allez, hop, c'est parti pour la parenthèse décorative !

Introduction

Vous pensiez avoir échappé à la déferlante des stickers ? C'est raté, ils sont partout ! La preuve, Valérie Damidot en colle sur tous les murs depuis quelque temps (voire un peu trop... trop de sticker tue le sticker... enfin, si j'peux m'permettre...).

Développement

Et où donc s'approvisionne-t'elle, la dame déco du PAF ? J'ai retrouvé par hasard chez Domestic le fier destrier ornant l'un des murs d'une jeune passionnée d'équitation dont la chambre a été entièrement relookée par la vaillante équipe. Stickers_ana_mir_et_emili_padrosLequel cheval est une création d'Ana Mir et Emili Padros, de même que la grande "plante-mètre" verte permettant aux bambins de mesurer leur taille au fil des ans. Stickers_measuring_plant

Vous pourrez également rêver ici devant les doux textes d'Ultralab, rire face à l'amusant cochon d'Adrien Gardère Stickers_adrien_gardre_chiotou vous attendrir sur cette adorable trombine de chiot habillant astucieusement une prise électrique plantée au milieu d'un mur, ladite prise lui servant de truffe, comme à son porcin congénère. Stickers_adrien_gardre_cochon

Envie de paquerettes ou de coquelicots ? Prêts à adopter la moitié d'un chenil sans pour autant avoir envie de faire le tour du pâté de maisons matin midi et soir avec Médor au bout de la laisse ? Allez donc voir ce que fait Nouvelles Images. Des stickers plus vrais que nature, qui font souffler sur vos murs un petit vent printanier ou lui apportent une touche de tendresse animale, sans les contraintes suscitées. Stickers_nouvelles_imagesMais aussi des impressions sur toile, histoire d'accrocher au mur une photo différente de celles que l'on peut voir d'habitude. Et pourquoi pas de la customiser afin d'en faire une pièce réellement unique. Après tout, les artistes, ici, c'est vous !

Pas trouvé de quoi vous combler dans tout ça ? Allez donc fouiner chez Ugly Home ou Fleur de Kookyse, ou encore IDzif (j'ai d'ailleurs reçu ma commande, laquelle décore fort avantageusement l'un des murs de mon home sweet home...).  Textes personnels ou empruntés, fleurs et branchages, motifs sages ou plus déjantés, partout l'on trouve de quoi habiller ses murs en y collant quelque motif.

Quant à Maison Georgette, objet initial de ma requête puisque j'avais craqué sur un torchon tête de mort vu dans Elle et cherché les revendeurs avant de dévier sur les stickers, je conserve l'adresse pour autre chose, puisqu'ils ont entre autres de très jolis cabas et de fort sympathiques trousses. Mais aussi des t-shirts à motifs marrants pour les loupiots. De la tête de mort pour les pirates, des dragons cracheurs de feu pour les aventuriers. Avec toujours un détail amusant sur la manche : l'arête du poisson dévoré par le chat corsaire, le chapelet de saucisses piqué sur fourchette du chien pas si sage, Maison_georgettebref, quelques grammes d'humour textile dans ce monde de brutes...

Conclusion

Vivement mardi ! (oui, je sais, rien à voir, en même temps, je fais ce que je veux...)