Ce sont les notes les plus courtes qui récoltent le plus de commentaires.
A partir d'aujourd'hui, pas plus de trois lignes par billet ! ;-)
Euh... ça va être trop dur en fait, mes doigts galopent sur le clavier, j'ai trop envie de bavarder et puis j'avais promis de vous faire ici le récit de mes exploits sportifs de dimanche dernier + le portrait du sublime M. L. ! Impossible de résumer en trois phrases ces péripéties et description. Je risque donc de voir baisser de nouveau le nombre de commentaires. Qu'à celà ne tienne, je prends le risque, par pur altruisme, pour votre bonheur à vous lecteurs...
Part 1 : Sports time
Par où commencer et comment raconter cette séance d'accrobranches ? Faut-il le faire chronologiquement ou de manière totalement décousue ? Entre les deux mon coeur balance... Allez, hop, on se la joue patchwork d'impressions :
- Une bande de potes, trois filles et deux garçons, un couple parmi eux. Lui plutôt grand et efflanqué, cheveux poivre et sel couverts d'une casquette inversée, un mélange de gouaille banlieusarde et de style inné. Elle, blond foncé, coupe garçonne, bagout, audace. Filiforme. Une des seules dont l'indispensable baudrier souligne la minceur au lieu de mouler le bourrelet. Lui mate l'harnachage de sa belle et siffle admirativement "Putain, ça lui fait un beau p'tit cul !". Les potes se marrent, il admire la ligne de sa douce. Elle apprécie.
- Des mousquetons, une ligne de vie, des tyroliennes, un arbre, deux arbres, trois arbres, une forêt, des passerelles de rondins, une échelle, deux échelles, le bruit des feuilles qui sous le vent se froissent, de l'équilibre, des rattrapages hasardeux sur tapis amortisseur, des rires entre amis et quelques frayeurs, du sport, des mûres, de l'air.
NB : pour tous ceux qui arrivent ici le week-end en tapant dans Google "Que faire le dimanche" et sont en mal d'occupation, allez donc faire un tour ici.
Part 2 : The wonderful M. L.
Le sublime M. L., que j'appellerai Marc pour les besoins de la relatation (ce n'est comme vous l'aurez deviné pas son vrai prénom), fut rencontré la veille de ma séance d'accrobranches, à la faveur d'un barbecue organisé dans les Yvelines par un ami commun.
Pourquoi décider de faire ici son portrait ? S'agirait-il d'une déclaration subtilement orchestrée ? Point du tout, chers amis, soyez-en assurés, mon seul but est la description fidèle des impressions produites par cet Apollon. Exercice de style ou de réflexion. Une des possiblités du blog, toute utile ou inutile qu'elle soit. Pour le plaisir de la lecture et de l'évocation par mots de ce qu'un physique agréable peut produire dans un cerveau féminin.
Je vous vois sourire en coin et penser que ma prose n'est pas si innocente que je veux le faire paraître et que le fait de m'en défendre abonde en votre sens. Je ne démentirai rien et vous laisse donc penser ce que bon vous semble, cela fait partie du jeu...
Revenons au sujet, Marc le magnifique. Grand, brun, yeux verts, corps d'athlète et sourire ravageur, à la fois discret et ostentatoire, subtil et primaire, attirant et sans intérêt. Paradoxal. Avouant deux passions, le vin et les cigares. Esthète cultivé, commercialement doué pour la mise en avant de son personnage. Bien que non touché par la baguette de la fée Modestie. La seule sans doute à ne pas s'être penchée sur son berceau... Puisqu'il faut bien l'avouer, pour le reste, Marc semble avoir tout bon. Ce qui forcément énerve en même temps que séduit. Alors l'assistance féminine caresse l'homme dans le sens du poil et lui prodigue moult services et compliments. Ce que notre ami a l'air de trouver si normal qu'il se fendra rarement d'un remerciement. L'habitude sans doute. Qu'inspire donc la beauté à ceux qui la cotoient ? J'ai pour ma part été fascinée, tout en éprouvant des sentiments partagés. Comme si cette perfection esthétique entraînait automatiquement la recherche de défauts. J'ai bien essayé de chatouiller la bête, histoire de voir ce qu'elle avait dans le ventre. Sans grand résultat. L'animal est malin et gère la conversation comme il l'entend. Ecoutant la réponse sur laquelle il a prévu de rebondir sans entendre le reste. Enervant... A moins que l'impression produite ne soit une subtile combinaison d'admiration et de rejet. Vous l'aurez compris, le Marc a produit son petit effet... ;-)
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