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Wanna go there!

Februray is coming... And I do need some holidays! Lying on a daybed in front of the ocean at the W Retreat & Spa, W_daybed_is_calling_me diving into turquoise water, having a bath while looking at the sky from my bedroom, dining on a white sand floored deck branching out over the lagoon at Huvafen Fushi. Just relaxing. Closer to paradise.

Villas from US $735 per night for the W Maldives resort, bungalows from US$880 at Huvafen. Huvafen_fushi_my_bedroom But anyone who loves doesn't look at those material details, does he? Ask George Clooney or Kate Moss if you don't trust me! (no, they were not there together, I never said that).

If you really prefer the One & Only Reethi Rah Hotel, I won't mind that much (beach villas from US$1050). One_and_only

So where are you my funny rich Valentine?

Please hurry up! Best time to go is now until may and I just can't wait anymore!

More details on the cool hunter...

Urban stress

Boulevard Poissonnière, 19 heures. Venant de la rue Drouot, je roule tranquillement, à environ 1m50 des voitures garées sur le côté de la chaussée. Et là, tout d'un coup, un gros scooter me double par la droite, violemment, me faisant presque faire une embardée, pour me passer ensuite sous le nez. Cette trouille ! Je klaxonne l'importun et reviens à son niveau puisqu'il s'est ensuite déporté sur la gauche. Et voilà qu'il m'engueule en plus ce gros con. "Tu sais pas conduire !" Ben voyons ! Je suis une fille donc je ne sais pas conduire. Monsieur a de la conversation. Et des arguments avec ça. Et en France on double par la droite c'est bien connu, tout le monde sait ça. Et de braire comme un âne pendant que son passager à l'air pas plus fin me regarde bêtement. Et vas-y que je redémarre et que je zigzague pour te montrer que je maîtrise la bête tout en continuant à vitupérer. Pauvre type. Je continue ma trajectoire et le retrouve au feu suivant. Au moins il s'arrête. Et ça continue dans les amabilités. Au moment par contre où j'en ai marre de me faire engueuler par cet abruti et que je lui dis que je sais conduire et qu'on ne double pas par la droite, il semblerait qu'un vague souvenir de code de la route lui remonte au cerveau (si tant est qu'il en est un, ce qui de prime abord me semble tout sauf évident). Et que Monsieur le chauffard n'ait pas plus de sottises à cracher. J'aurai juste le temps de lui glisser que si maintenant les scooters font peur aux scooters, on n'a pas fini. Ce qui n'a pas eu l'air de le traumatiser mais de tout de même vaguement l'interpeller avant qu'il ne redémarre en slalomant. Non mais quand même, faut pas déconner. Paris est une ville dangereuse pour les deux-roues, en permanence à la merci des automobilistes égoïstes enfermés dans leur tôle à quatre roues. Alors si le danger vient de ceux qui savent au quotidien que si on tombe on se fait mal, je fais quoi moi, à défaut de pouvoir leur casser la gueule ? Y'a des jours où j'aimerais bien être une grosse baraque, histoire de démolir deux trois crétins dans son genre et de leur imposer le respect. Parce que si j'avais eu le malheur de me ranger plus sur la droite, il m'aurait foutue par terre direct, sans que je puisse rien faire. Alors, soit, j'en verrai d'autres et ça ne sert à rien de s'énerver. Mais laisser passer sans rien faire, ça me fout les nerfs. Grave. Alors je pousse un grand cri contre l'incivilité. Non mais !

J'ai testé pour vous

MatchMatch.com, N°1 mondial des rencontres en ligne (c'est pas moi qui l'ai dit, c'est eux...).

Par pure bonté d'âme pour mes lecteurs célibataires, afin de leur offrir le choix des armes et de les aider à s'extirper des affres dans lequelles le célibat hivernal pourrait les plonger. Quoi d'autre ? ;-)

Et bien figurez-vous que pour le moment Match.com est surtout le N°1 mondial du site internet qui plante. Ca rame, ça mouline, ça patine, ça cherche la page, ça trouve pas, ça vous affiche des messages de plantage. "Le site Web rencontre peut-être des difficultés techniques." C'est sûr...

Et quand après moult tentatives infructueuses il est enfin possible de se connecter et de créer une fiche (indispensable Sésame), la navigation se révèle plus que laborieuse. Pas ergonomique pour un sou. Décourageante. Je ne vous parle même pas des accusés de réception/validation de profil contradictoires Ben si, je vous en parle, tiens... De quoi décourager les sceptico-motivés (oui, ça existe).

Alors tout ces égarements sont-ils la conséquence imprévue d'une grosse campagne de pub doublée (ou précédée ?) d'un lancement hâtif sur le marché français ? Puisque si vous regardez parfois le petit écran, vous êtes sans doute tombés sur des coeurs qui se baladaient en compagnie de leur légende : "Et votre coeur fait boum."

Là c'est pas le coeur qui fait "boum" mais le site qui fait "down". Par terre. Charge émotionnelle trop importante pour le sujet ? A rendu l'âme après quelques soubresauts ? Vaincu par son concurrent ? Que dis-je ? Terrassé par la puissance de feu de celui que l'on ne nomme plus tant il est devenu mythique ? Ou victime semi-comateuse de son succès ?

Alors qu'il proposait une alternative ? L'échange mesuré de mails versus la guirlande clignotante de vignettes et le multi-chat ? La suggestion de réponses courtoises à des sollicitations du sexe opposé en lieu et place de l'ignorance ? L'épicerie de quartier contre le supermarché ? On sait qui gagne en général à ce jeu là. La mort du p'tit commerce, un fléau des temps modernes messieurs dames ! Tout fout l'camp, j'vous dis.

Qu'en penser alors ?

Dommage qu'une interface moins brutale car moins peuplée et moins ouverte au tri sélectif (bien qu'en d'autres domaines ce dernier soit plus que recommandé), ce qui aurait pu présager de plus de réflexion et moins d'abattage, ne fonctionne pas aussi bien que l'on pouvait l'espérer ?

Pas grave parce que pour les plus sérieux et motivés, le numéro un européen avait déjà prévu la version ultime ?

Rien à foutre étant donné que souvent tout cela ne donne rien car on n'a jamais vu une histoire se construire à l'envers ? (L'exception confirmant parfois la règle.)

Bref, je m'interroge en ce mercredi soir sur ce sujet hautement métaphysique. Et vous, vous en pensez-quoi de la rencontre sur internet ? Incontournable, pathétique, pourquoi pas ?

Paris blogue-t'il ?

EtOui, c'est certain ! Et les blogueurs parisiens se rassemblent parfois au cours de soirées ainsi intitulées. Lorsqu'ils trouvent en eux le courage d'affronter le froid polaire et les vents glacés. Ce qui n'est pas mon cas ce soir. Je m'étais inscrite et étais fermement décidée à y aller mais allez savoir pourquoi Jolly Scooter a trouvé le chemin du retour sans passer par la rue Francis de Pressensé. Tel E.T. pointant le ciel de son doigt magique afin de contacter les siens, il a gémi "maison". Je n'ai pu résister à cet appel désespéré. Ce sera donc un tête à tête en amoureux avec mon homme sweet homme velouté de carottes*Velout (aux baies roses, s'il vous plaît), loin de la foule déchaînée. Plus que la flemme de traverser les trois-quarts de la rive gauche et la Seine pour rejoindre le quatorzième arrondissement, j'avoue que le fait de ne pouvoir assister à la première partie de soirée et plus précisément à la projection du film d'Al Gore (Une vérité qui dérange, pour ceux qui n'auraient pas suivi) est le vrai motif de ma défection. Mon mail de demande éplorée d'ajout tardif sur la liste des invités à la projection étant resté sans réponse aucune, le rendez-vous perdait de sa saveur. Forcément. Next time je m'y prendrai plus tôt...

Cela étant et comme à quelque chose parfois malheur est bon, je serai en forme pour aller arpenter demain dès potron minet les ateliers de Pierre Corthay, chausseur émérite de pieds masculins en quête de beauté. Bientôt ici le récit de la visite...

* C'est fait par qui ? ;-)

Crédit photo : United International Pictures (UIP)

Un inconnu vous offre des frites...

Souvenez-vous de l'effet Impulse, c'était dans les années 80, et soudain un inconnu offrait des fleurs à une femme ayant choisi the right déodorant.

Et bien figurez-vous que vendredi soir, un inconnu m'a offert des frites. Alors que j'attaquais un verre de Chardonnay Sierra Valley accoudée au comptoir de Joe Allen en compagnie de ma copine Florence et d'une bande de joyeux drilles, un charmant jeune homme situé plus loin dévorait avec appétit un hamburger assorti de batonnets parmentiers.

A la vue de son assiette mes papilles ont frémi. J'avais faim et la tentation venait du bout du bar. Tant et si bien que j'ai dit au mangeur que son plat du soir me faisait envie et que c'était la raison pour laquelle je lorgnais fréquemment dans sa direction. Bon, ok, j'avoue, il n'était pas non plus désagréable à regarder...

Bref, j'ai fini par demander la carte afin de me sustenter. Et là, suprise, pas de carte mais une assiette de frites. "Offerte par un client du bar" m'a glissé le serveur. J'ai tourné la tête vers mon précédent interlocuteur, lequel m'a souri en opinant du chef. C'était donc lui mon bienfaiteur ;-)

Original, non ?

L'arrivée d'une blonde dont il s'est avéré très proche aura mis un terme au jeu. Peu importe. De lui je saurai qu'il est violoncelliste, un de nos compagnons du soir officiant à l'Opéra l'y ayant déjà croisé. Ils enchaîneront les verres de Vodka en parlant art et voyages sans que je me joigne à la conversation et je rentrerai sagement chez moi sans en savoir plus ni même être sûre de son prénom. Toute heureuse de ce moment de spontanéité. Il y a des choses toutes simples comme ça qui font plaisir. Comme le dit Fiona Schmidt dans le Cosmo de février : "Non, les hommes qui nous offrent un verre (transposable aux frites...) n'ont pas tous une idée derrière l'oreiller. (...) Ca s'appelle flirter, c'est bon comme un sorbet à la mangue et ça fait moins grossir."

Je remercie ici publiquement ce charmant inconnu.

PS : Le premier qui dit que je suis un coeur d'artichaut a un gage...

Des chaussures de luxe jusqu'à moins 80% ?

Oui, vous avez bien lu, jusqu'à 80% sur certaines paires !

C'est en ce moment, sur Sarenza Exclusive, le luxe à portée de pieds, des trucs de fou à prix de fou !

Pour vous les filles, chez Paul & Joe, de sublimissimes bottes Country gris souris pour crâner en ville, Sarenza_exclusive_paul_joe_country d'ultra féminins bottillons en velours emeraude, parés d'un noeud top tendance, des bottines Karine Arabian répondant au nom de Carrie qui vous feront vous sentir "sex in the city", des bottes Emma Hope pour vous transformer en cow-girl et arpenter la campagne anglaise, de la ballerine fine Barbara Bui à assortir avec un slim. Sarenza_exclusive_barbara_bui_dara

Envie d'autre chose ? Allez donc voir les escarpins Chie Mihara, délicieusement rétro et les sublimes santiags Montana. Vous l'aurez compris, il y en a pour tous les goûts. A des prix tout doux.

Ces Messieurs ne seront pas en reste puisque Sarenza Exclusive a aussi pensé à eux. Chez Santoni, des boots noires d'une classe infinie et des richelieus unis juste époustouflants de sobriété, Sarenza_exclusive_santoni_pietro_1 Pour les plus classiques, un magnifique derby à bout fleuri de chez Fratelli Rossetti Sarenza_exclusive_fratelli_rossetti_comoau prix incroyable de 126 euros.

Mais aussi des mules Barker, so british, pour flâner en toute décontraction dans votre chalet d'Aspen (comment ça vous n'avez pas de chalet à Aspen ?), des mocassins, des bottes western, et tant d'autres.

Et les enfants dans tout ça ? Et bien figurez-vous qu'ils n'ont pas été oubliés. Puisque vous pourrez ici gâter vos chères têtes blondes et glisser leurs fragiles petons dans des chaussons de velours Gallucci Sarenza_exclusive_gallucci_montoneou des babies italiennes.

Alors si vous avez besoin de chaussures de qualité ou juste envie de vous faire plaisir, une seule adresse : Sarenza Exclusive.

Vous êtes une fille et il vous reste encore des sous (non, ce n'est pas impossible...) ? Craquez pour un sac Jamin Puech ! Après tout, on ne vit qu'une fois ;-)

Budget serré après le grand rush du début des soldes ? Allez donc faire un tour ici. Vous y trouverez des milliers d'autres modèles, tout aussi tentants...

Sarenza, chausseur officiel des internautes

Deux-roues, la fin de la liberté ?

Urban_rider = Contravention

?

Le temps particulièrement clément qui règne sur l'hexagone depuis quelques jours me ferait presque changer d'avis quant à mon deux-roues motorisé (dont je maudis pourtant régulièrement les contraintes). Puisque rouler à Paris est particulièrement agréable en ce moment , si l'on exclut les petites rafales qui me font parfois dangereusement vaciller. Depuis quelques jours en effet on ne peut pas dire qu'il fasse excessivement froid (ce qui me semble plutôt inquiétant d'ailleurs mais c'est un autre débat)... Et dans ces conditions, la balade le nez au vent devient nettement plus agréable. Et puis il faut bien reconnaître que le scooter est encore le moyen le plus rapide d'aller d'un point A à un point B.

Mais que dire par contre de cette nouvelle tendance à la verbalisation de la police municipale ? Certes, le stationnement sauvage sur trottoir étroit peut être considéré comme un acte d'incivisme urbain notoire. Mais où donc garer son moyen de locomotion quand aucune place n'est visible à l'horizon ? Je me suis posé la question pas plus tard qu'hier boulevard Saint Germain. Ayant repéré un spot de scooters sur le côté gauche de la chaussée, je décide d'ajouter ma bécane à la rangée. Et prends donc d'assaut le trottoir. Pour m'apercevoir deux secondes plus tard qu'un troupeau de contractuels de la police municipale verbalise consciencieusement les engins motorisés (non, le mot "troupeau" n'est pas une insulte à agent). Peu motivée par l'idée de récolter ma première prune et de voir ainsi s'envoler ce que j'économise en frais de taxi, je me dirige donc vers un uniforme marine afin de m'enquérir des emplacements autorisés les plus proches :

"Bonjour, puisque je vois que vous verbalisez ici, où donc me conseillez-vous de me garer ?"
Réponse vague de mon interlocuteur à képi me désignant la rue opposée :
"Par là-bas il doit y avoir des places."
"Par là-bas ? Vers le théâtre de l'Odéon ? Mais je vais dans l'autre sens. Il y a des emplacements vers la rue Dauphine ?"
"Oui, rue St André des arts, la première à gauche."
"OK, merci."

Docile et respectueuse de l'ordre établi, je m'y dirige. Déception. En fait d'emplacement, un misérable parking 2 roues d'à peine 5 mètres de long, surpeuplé. On n'y glisserait pas une roue de vélo. Autant dire qu'il est inenvisageable d'y rentrer Jolly Scooter... Je bifurquerai donc dans la première rue, moins fréquentée, afin d'y parquer la bête, croisant les doigts pour que la brigade ne sévisse pas également par ici.

Alors quid de l'avenir du deux-roues à Paris ? Puisque la circulation et le stationnement automobile sont cauchemardesques, force est de trouver des solutions alternatives. D'où le boom du cycle à moteur. Mais si ce confort de déplacement est gâché par des amendes prohibitives (35 euros à ce qu'il paraît), et qu'aucun effort n'est fait pour agrandir le parc de stationnement correspondant, quelle évolution ? Tous à vélo dans une ville qui n'a pas la configuration pour ? Puisque nous ne sommes pas au plat pays. Et que grimper certaines rues à coups de pédale au milieu des bus relève de l'héroïsme ou pire de la folie ? Je vous le demande.

Alors, Bertrand, t'en penses quoi de tout ça ? Rien ? T'es pas concerné ? Allez, hop, privé de chauffeur pendant 15 jours, on fait un debrief à la fin du mois pour voir si tu la trouves si bonne ton idée d'empêcher progressivement tout le monde de se déplacer librement.

On a jusqu'à fin janvier pour présenter ses voeux...

A côté des "early adopters", les "toujours à la bourre". Devinez dans quelle catégorie je me place aujourd'hui. ;-)

Allez, hop, à mon tour :

"A tous, une merveilleuse année 2007 !"

C'est encore meilleur quelques jours après non ?