Canicule
Vient de l'italien canicula, "petite chienne", appliqué à l'étoile Sirius. Epoque de grande chaleur (l'étoile Sirius ou Canicule se lève et se couche avec le soleil du 22 juillet au 22 août). Par extension, grande chaleur de l'atmosphère.
C'est pas moi qui l'ai dit, c'est Robert. Le petit. Vous savez, la référence de la langue française...
En clair, 35 degrés de moiteur, de bitume, de torpeur. Je rêve d'un courant d'air frais, d'une averse infernale qui balaierait ces degrés excédentaires. De l'automne et des moments en terrasse où l'on remet un pull quand on a un instant frissonné. Le ciel est lourd, les bruits sont sourds, Paris s'endort sous une chape tropicale.

Un peu de culture ne fait pas de mal ;)
vous aurez de la pluie bientôt ... hier les orages sont passés par ici !
Un Pouilly Fuissé c'est possible ?
Rédigé par: phil | 26 juillet 2006 at 08:42
Bien de la chance, moi en ce moment dans mon hémisphère Sud, c'est l'hiver. C'est gris, peu de soleil, pas plus de 25 degré. Vivement les grosses chaleures. J'aime pas l'hiver.
Pessac Léognan c'est envisageable ?
Rédigé par: Dantal | 26 juillet 2006 at 08:51
Je n'ai pas lu l'épisode du jour de canicule au Coeur Fou...à quand ?
Rédigé par: Christophe | 29 juillet 2006 at 20:32
La grosse canicule littéraire, le vent, la violence, le souffle-ouragan de cette colère, c'est Hirsute! Le Collectif! Suck It!
"La lie, c'est la bave épaisse qui s'étire élastique vers le sol à l'heure du jogging forcé. Force pas. Finis ton effort et fais moi l'bisous d'cochon qui s'enquille barres céréales et jus d'fruits avec des morceaux affreux au fond d'l'emballage.
Sur le balcon, j'fais mes concours d'molards seul au-d'ssus d'la rue piétonne. J'vise les gosses, ces p'tits gamins pourris, ces contraintes nous imposant l'image et la certitude affreuses d'un avenir pour l'Humanité. L'impunité."
La suite sur http://hirsute.hautetfort.com
Rédigé par: Andy Verol | 30 juillet 2006 at 16:41