Over the Channel (again...)
N'en déplaise aux puristes franco-francophones, il semblerait que je sois in the mood for England tonight, à défaut d'être in the mood for love demain (foutue Saint Valentin...). Je vous parlerai donc une fois de plus de ce qui se passe chez Tony and Elizabeth (non, non, ce ne sont pas les cousins cachés du célébrissime coiffeur parisien).
Si je vous dis "Fat Duck", cela vous inspire-t'il ? Non ? Vraiment ? Vous ne regardez pas assez la télévision ;-) Ceux d'entre vous par contre qui ont vu Zone Interdite dimanche sauront tout de suite de quoi je parle. Pour les autres, un rapide rappel du contenu de l'un des (savoureux) reportages diffusés hier soir : un jeune chef anglais, Heston Blumenthal, dont le fief campagnard (50 km de Londres) a été récemment consacré "meilleur restaurant du monde", développait sous les yeux ébahis des reporters (et par ricochet des miens), force recettes originales, voire expérimentales... Ebaubie par tant de curiosités, j'ai cherché dans le célébrissime moteur de recherche, qu'il est inutile de citer tant il est usité, quelques informations supplémentaires. Amusant de constater que la requête "meilleur restaurant du monde" donne en premier lieu l'hôtel-restaurant Troisgros de Roanne, référencé par l'internaute, et en deuxième position un restaurant de Mandelieu La Napoule, "L'Oasis", tracké quant à lui par un serial-bloggeur. Alors que l'ajout du mot "angleterre" à la première requête pointe sur un lien journalistique qui désigne en premier lieu le Fat Duck. Dont je vous parlais précédemment. Vous suivez ? Bien entendu, tout cela peut s'expliquer. Les esprits chagrins pourraient dire que le classement du Fat Duck a été établi par un guide britannique. Certes. Je ne retiendrai pas cette hypothèse, toute estourbie que je suis encore des démonstrations culinaires aperçues. A défaut d'avoir goûté et donc d'avoir pu comparer (ce qui, au vu de la liste d'attente chez au moins l'un de ces trois grands, risque de prendre quelque temps), je réserve mon jugement. Et reste admirative devant tout ce génie. Qu'il est bien évidemment hors de question de n'attribuer qu'à un seul chef. Puisque d'autres non cités ici mais aperçus également en sont tout autant dotés. Vivement la Saint Valentin 2007 que je me fasse un petit rail à la tomate du côté de Vichy ! ;-)

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