Avant/Après

 Brunch - Isabel Brancq - Editions Marabout    Biberons Dodie MAM

Avant, quand j'étais invitée à un brunch à midi, j'ouvrais un oeil vers 11 heures, le deuxième vers 11h30 et j'arrivais vers 13 heures à l'endroit des festivités, encore mal réveillée.

Aujourd'hui, je suis invitée à un brunch à midi. J'ai ouvert les deux yeux à 6 heures et 36 minutes très exactement, me suis propulsée hors du lit en direction de la cuisine, ai ajouté 5 mesures de lait aux 150 ml d'eau du biberon à tétine Softflow (registered by Dodie) et valve anti-coliques garanti sans bisphénol A de Monsieur Bébé, mélangé en secouant horizontalement pendant 10 secondes et verticalement pendant 10 secondes, fait chauffer 25 secondes au micro-ondes après avoir enlevé tétine et capuchon, remis tétine et capuchon, de nouveau secoué, couru vers la chambre du nourrisson, décoré le cou de la bestiole du premier bavoir trouvé, chargé les 5kg 100 dans mes petits bras musclés, calé le tout entre un coussin et deux oreillers, approché le Saint Graal de la bouche affamée, souri de satisfaction maternelle de le savoir bientôt rassasié.

A l'heure où j'écris ces lignes, Monsieur Papa finit de donner le deuxième biberon de la matinée. Il est 10 heures 45, heure à laquelle il n'y a pas si longtemps je n'avais pas encore ouvert un oeil je vous le rappelle, et je suis parfaitement alerte. Pas pour autant habillée et coiffée, notez-bien. Debout de bonne heure ne veut pas pour autant dire prête à sortir.

Il est probable que nous arrivions au susdit brunch vers 13 heures, déjà crevés.

Edit : Monsieur Bébé ayant réclamé à force cris stridents son troisième biberon de la journée alors que nous nous apprêtions à partir, nous prévoyons d'arriver chez nos amis pour le goûter... ;-)

Photos trouvées sur dodie.fr et Fnac.com
Biberons MAM testés et approuvés par la rédactrice de ce blog et son fils chéri.
Livre "Brunch" écrit par Isabel Brancq, photographies de Gwénaël Quantin, éditions Marabout (non testé à ce jour mais cela ne saurait tarder, le prochain brunch risquant d'avoir lieu à domicile pour des raisons de commodité que vous comprendrez sans doute...)

Léonard est déjà une star...

Ci-dessous, l'incroyable frimousse de celui qui est depuis quelques mois déjà devenu l'objet de toutes mes attentions et m'a rendue fort rare en ces lieux blogosphériques.

Pour voir l'article complet et savoir ce que ce charmant bambin pense de cet énième cadeau (oui, il est pourri gâté, c'en est presque indécent, et oui, il pense, je me contente d'assurer la traduction...), c'est par ici.

Blog Sarenza

Ce que Monsieur fait de mes achats alimentaires Ikéa

No comment.

Alberta

PS : le chien est en résine et répond au doux nom d'Alberta. 

Boulogne-Sèvres-Boulogne, mon marathon à moi...

Taxi parisien Part 1 : un aller comme on les aime !

Dans la famille "Chauffeur de taxi", je demande... le gentil mais un peu lourd.

Pas de problème, on a ça en stock.

Grosse berline allemande, sièges en cuir, parfum d'ambiance, musique cool parce qu'on est d'jeuns quand même, faut pas déconner, coeur recouvert de tissu et gri-gri papillons en plastique multicolore accrochés au tableau de bord, présumant de l'existence d'une progéniture de sexe féminin, mèches blondes décoiffées au gel, style "je maîtrise".

C'est parti mon kiki !

Et vas-y que je te grille une priorité à droite pour commencer. Mais que je remercie la p'tite dame ébahie tout en commentant d'un "sinon on passe jamais".

Et que j'y aille de ma blagounette derrière une voiture qui modifie son itinéraire un peu lentement à mon goût "il sait pas tourner son volant, lui ?"

Et que je slalome dans l'avenue en m'auto-congratulant "hop, hop, hop, j'anticipe".

Et que je passe à droite. Et à gauche. Et que je repasse à droite. Et à gauche.

Je gère ma trajectoire. Comme dans un jeu vidéo. Je slalome. Je glisse. J'ondule. Je fais corps avec le bitume. Ma Mercos se coule dans la jungle urbaine. Féline. Agile. Je suis comme ça, moi. Trop fort.

"Elle râle, là, derrière ? Mais elle a rien à faire. Il est 10h30, elle rentre chez elle. Alors que vous, vous avez un rdv important." Ben non, pas vraiment mais bon..., si tu veux te servir de bibi comme alibi... feel free, man, j'suis grave hyper détendue, ça roule, fais-toi plaiz'.

"Y'a des jours comme ça, faut faire avec, c'est tout."
Euh... ouais... en même temps c'est dans ta tête que c'est un peu compliqué on dirait...

Pas agressif le Monsieur, juste un peu énervé. Et gentil. Vraiment gentil. Mais lourd aussi. Le poids des commentaires ?

Précautions d'emploi : ne pas prolonger la course au delà de 15 minutes, une exposition prolongée à ce type de conduite pouvant entraîner une overdose.

Bus parisienPart 2 : point de bonheur complet sans un épique retour...

En bus cette fois, faute de taxi disponible. Logique, il est 12h45, ces Messieurs déjeunent...

Qu'à cela ne tienne, j'emprunterai les transports en commun (trop bon cette expression, on a l'impression de tenter une expérience interdite de type "Marie-Chantal à Sarcelles").

Vaguement consciente du fait que ma carte Intégrale 2 zones ne doit pas convenir en cette banlieue lointaine mais décidée à tenter le coup, rassurée par le fait qu'il n'y ait pas plus de 5 stations d'ici au Pont de Sèvres, lequel devrait se situer en zone 2 selon toute ma logique.

Arrivée au terminus. Tout le monde descend. Et se fait serrer par une équipe de gros bras de la RATP. 3 secondes d'espoir que ma carte soit OK, vite oubliées.

Le contrôleur garde le pass qui va pas bien dans ses mains et fait en sorte que je ne sorte pas du bus (allez savoir, je pourrais avoir envie de taper un sprint, ventre en avant sur le macadam), ce qui me vaut la joie d'être bousculée à droite, à gauche, devant, derrière, ils ont tous envie de se jeter hors du bus ou quoi ???

J'entends un truc relatif à une dame, ça doit être de moi qu'on parle, j'encombre un peu le passage...

La dame elle parle tout d'un coup. Elle dit qu'elle est très enceinte (au cas où personne n'aurait remarqué...) et qu'elle a pas envie de se faire bousculer par une bande de petites cailles pressées (ça elle le dit pas tout haut en vrai, elle s'arrête avant de parler de volatiles, mais elle le pense très fort).

La dame on la fait descendre du bus. Et puis remonter. Elle essaie de discuter mais c'est mal barré. Le même sort pour tout le monde. 45 euros d'amende réduits à 25 si paiement immédiat. En CB ou liquide. Mieux que les soldes.

Et là tout d'un coup la dame elle ne sait plus quoi faire. Se résigner et lâcher 25 euros ou lâcher prise et tenter l'apitoiement.

Eh ben figurez-vous que les sanglots sont venus tous seuls ou presque. Même pas eu besoin de forcer, il aura suffi d'avoir l'idée. Sans doute une histoire d'hormones.

"C'est trop injuste."
"J'ai pas trouvé de taxi."
"Je suis enceinte de 8 mois et demi."
 "J'ai jamais fraudé."
"Je savais pas qu'on était en zone 3."
"25 euros. Je peux pas payer 25 euros pour ça."
"Je savais pas."


NB : tout est vrai, ou presque.

Les yeux remplis de larmes, secouée de hoquets, je dois faire peine à voir. Tant et si bien que mon interpelleur me fait avancer et sortir et me rend ma carte en me disant de filer.

Inutile de vous dire que je ne me suis pas fait prier. Vaguement honteuse d'avoir joué la carte du tendre mais soulagée d'avoir échappé à la sanction financière...

Quand je vous dis que j'ai une vie mega rock'n roll en ce moment... ;-)

Photo taxi récupérée chez un testeur : http://critikparis.unblog.fr/2007/07/27/les-taxis-a-paris-voila-quelque-chose-qui-laisse-songeur/

Pour 2009...

Girl-Calendar-New-Year-Vintage-Postcard

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous.

Jacques Brel

Envoyé par Stéphane Riss (www.cuisinerenligne.fr) aux membres du groupe Facebook "Regardez et cuisinez".

Comme quoi on ne reçoit pas que des pokes et gifts sur cette interface mais aussi de fort jolies intentions que l'on a envie de relayer.

A tous, une merveilleuse année !

Pour l'illustration, c'est par

3615 ma vie

Minitel2On se laisse vite aller à ne rien faire, non ? Tenez, là, au moment où je vous parle, il est 10h45 et je suis en peignoir. Tout juste prête à attaquer un muffin. Alors que j'ai douze mille choses plus excitantes les unes que les autres dans ma "to do list" : acheter des yaourts, passer à la mairie, récupérer des résultats d'analyses, déposer une robe au pressing, des chèques à la banque, du courrier à la poste, bref, du lourd. Du très lourd. Si lourd que chaque jour je remets au lendemain matin ces folles activités. Inutile de vous dire qu'à ce rythme là on n'est pas prêts de manger un gâteau, d'obtenir les documents demandés et de connaître les résultats attendus. Quant à récupérer une robe propre et des sous sur mon compte, les relances consécutives aux lettres non envoyées devraient arriver plus rapidement...

Bon, c'est pas tout, mais j'ai un thé froid qui m'attend, moi.

Coming soon : la suite de mes aventures de ménagère de moins de 50 ans, accrochez-vous, ça risque d'être passionnant... ;-)

No comment...

Plombier_colorierEtat_de_la_colonneMais quel est donc cet amas grossier et informe de plâtre (et/ou de ciment ?).

Et bien figurez-vous qu'il ne s'agit de rien d'autre que du travail d'orfèvre effectué par une entreprise de plomberie dans ma salle de bains. Je suis d'accord avec vous, il faut le voir pour le croire...

Leur devis était plus attrayant que celui des autres sociétés ayant été consultées par mon bien-aimé syndic, est-ce la raison pour laquelle je me retrouve avec un tel résultat ou la faute à pas de chance ?

J’avais une colonne d’évacuation des eaux dont l’aspect était parfaitement normal, hormis un léger problème de jointure non étanche. Lequel était tout de même en attente de résolution depuis près de deux ans, les mots rapidité et copropriété étant rarement associés.

Me voilà aujourd'hui avec une sorte de concrétion calcaire, peu ordinaire en milieu urbain.

Outre le fait que je doute fortement de la pérennité de ce « travail de comblement », je ne souhaite bien évidemment pas qu’il reste en l’état. Et il n’est pas question que je paie un coffrage ou le rattrapage de cette œuvre d’art.

Mon chauffe-eau a qui plus est été abimé lors de l’intervention et présente des traces de coups alors qu’il était neuf. Lorsque j’ai signalé ce point à l’entreprise, il m’a été répondu que cela pouvait arriver, que le changement de la colonne avait été difficile (quand on vous dit que plombier, c'est un métier...) et que cela n’était pas grave car ne touchant pas l’intérieur du chauffe-eau ! Ben voyons. En lettres clignotantes sur mon front, le mot pigeon...

Je ne m’étendrai pas sur le fait que les travaux ont duré trois jours au lieu des 6 heures initialement prévues et nécessité plus de 5 appels de ma part à la société, manifestement incapable de gérer les choses correctement en dépit de la bonne volonté du malheureux plombier s’étant improvisé plâtrier.

Mes préoccupations actuelles sont donc : comment faire pour réparer ces dégâts et faire en sorte que cette partie de ma salle de bains soit de nouveau rapidement présentable ? Qui gère la remise en peinture de la pièce et la fissure du couloir consécutive au défaut d’étanchéité de la colonne ? Autant de questions à ce jour sans réponses que je me devais de vous faire partager.Si vous avez une idée, welcome!

J'ai fait suivre les photos du crime à l'incompétent notoire au responsable du syndic qui gère mon immeuble et attends avec impatience sa proposition, si tant est qu'il soit capable de m'en fournir une.

Je ne manquerai bien évidemment pas de vous tenir informés de la suite de cette passionnante saga... ;-)

NB : plombier à colorier trouvé sur le site Educol.net,  lequel est au plus près de l'actualité et a ainsi ajouté à sa collection de personnalités deux américains dénommés Barack Obama et John McCain (beurk)...

Acte manqué

SucreComme le dit si bien l'encyclopédie santé Vulgaris-médical (laquelle m'a paru fournir la définition la plus claire en l'absence de mon ami Robert), "L'acte manqué est un acte traduisant un désir inconscient, refoulé. C’est en quelque sorte la révélation involontaire de ce que le sujet ne peut pas exprimer consciemment. L'acte manqué le plus connu du grand public est par exemple le fait d'oublier quelque chose, en allant dîner au restaurant, sur la table. Cela pourrait traduire le désir inconscient de rester dans ce lieu ou bien d'autres choses encore (surtout si l'on se trouvait dans ces lieux avec une personne désirée, et que l'on s'en aille avant elle). Perdre ses clés, oublier de se rendre un rendez-vous peuvent être considéré comme un acte manqué."

Mais pourquoi donc tout ce baratin ? Quel intérêt à cette laborieuse explication d'expression ?

Et bien figurez-vous que je viens d'en commettre un magnifique.

Je vous explique.

Depuis quelque temps je me pique. Rassurez-vous, point d'héroïne ou autre substance toxique. Du nettement plus rébarbatif. De l'auto-surveillance glycémique. Puisque en plus de ne pas être immunisée contre la toxoplasmose et donc privée de sushis et tartares mais pas de vinaigre pour laver tout ce qui ressemble de près ou de loin à une crudité,  j'ai la joie de faire partie des moins de 5% des femmes concernées par le diabète gestationnel (épatant cet effet de manches pour vous annoncer l'arrivée de Junior en janvier, non ?).

Le diabète gestationnel, en langage clair, c'est le fait que mon crétin de pancréas se la coule douce depuis quelques semaines et ne fournisse pas assez d'insuline pour éliminer le sucre. Je vous passe les différentes conséquences possibles, sans intérêt majeur pour le commun des mortels et ne vous transmettrai que la principale, à savoir le risque d'avoir d'avoir un bébé plus gros que la moyenne, perspective me réjouissant très moyennement comme vous le comprendrez sans doute.

Cet inopportun diabète fut repéré à la faveur d'une analyse au cours de laquelle j'eus le bonheur de boire d'un coup d'un seul 75g de glucose et d'attendre ensuite 2 heures dans un couloir avant que l'on ne me prélève le fatidique échantillon sanguin qui allait sonner le glas de ma vie de gourmande.

Rien d'ahurissant dans mes résultats, juste au dessus du seuil. Pas loin de la barrière, mais du mauvais côté. Pas de chance Marie-France...

Quelques jours plus tard, exécution de la sentence, convocation en hôpital de jour pour une "journée d'éducation". Quatre femmes à gros ventre consignées dans une pièce aveugle, un jeu de questions/réponses avec bristols en couleur à scratcher sur un dépliant géant (le côté pédagogique de la chose...), un entretien avec une diététicienne levant les yeux au ciel lorsque l'on prononce le mot confiture, un autre avec une diabétologue assistée d'une étudiante à moustache, une pesée règlementaire, un repas gastronomique gracieusement offert par la maison (poisson tiède, courgettes froides et riz nature), une ordonnance pour l'appareil d'auto-surveillance qui ne me quittera plus et la démo qui va avec, sur un ton doctoral évidemment, tout ce que j'aime...

Depuis ce merveilleux lundi consciencieusement je me pique. Le bout des doigts. 4 fois par jour. Après les repas sans glucides rapides et entre les collations insipides (obligatoires...). Je surveille ce foutu taux de sucre et prie lors du compte à rebours qui s'affiche sur la micro-machine pour qu'il ne dépasse pas 1.20 g/l, maximum autorisé. Et note à contre-coeur les mauvais chiffres lorsqu'ils sont affichés.

Sauf aujourd'hui... Puisque j'ai oublié mon autopiqueur (oui, ça s'appelle comme ça, c'est sexy, hein ?). Et ne peux donc m'acquitter de mes vérifications quotidiennes. C'est dommage, non ?

Nul besoin de chercher longtemps les raisons enfouies de cet acte manqué. Le désir d'envoyer promener les intervenants croisés et leurs consignes, ne serait-ce qu'un moment, me semble très conscient... Et proportionnel à mon incapacité à réagir lorsque la charmante diabétologue consultant mon suivi s'est contentée d'entourer les deux mauvais résultats de la quinzaine et d'en conclure dans son dictaphone que je commettais des erreurs diététiques sans prêter la moindre attention à mes questions. Avant de m'expédier dehors en un temps record.

Ce 28 octobre sera donc une journée off. Les cases de mon carnet d'auto-surveillance resteront vierges. A moins que je n'y ajoute un smiley... ;-)

Plus kitsch tu meurs...

Une fois n'est pas coutume, vous aurez droit ici à une illustration du meilleur acabit. Trouvée via Google images et le mot "mardi", elle résume assez bien mon état d'esprit en ce début de semaine. Puisque force est de constater que j'ai un mal de chien à bosser (mortelle la blague, non ? balèze la gonzesse... que dalle ici pendant 4 mois et là, paf le chien et l'humour qui va bien... allez, j'assume ! et même pire, ça me fait plaisir !)

Et que donc, pour finir avec mon idée, je musarde à droite à gauche pour éviter de travailler... Je sais, c'est mal. En même temps, je ne dois pas être la seule. Allez, soyez tranquilles, je suis bonne âme et ne vous dénoncerai pas.

NB : extrait de son contexte original et posé en bas de note, le texte encadrant le bestiau perd son effet clignotant pailleté. La buse en technique que je suis est bien incapable de vous le restituer mais la bonne nouvelle, c'est que si vous cliquez dessus, l'image devrait s'afficher dans une nouvelle fenêtre et s'animer ! Je sais, c'est mortel, ne me remerciez pas, je n'y suis pour rien. ;-)

Mardi

C'est vrai ça...

Qu'il faudrait que je m'y remette...

J'avais préparé à la mi-été une note sobrement intitulée : "31 juillet, plus d'un mois sans billet".

Expliquant par le menu qu'il ne devait selon toute vraisemblance plus passer ici que quelques égarés.

Constatant la faible production semestrielle : 21 notes de janvier à juillet. D'une longueur très inégale puisque variant d'une ligne + lien à plus de cinquante lorsque le sujet (culinaire) me titillait davantage.

Ainsi que la décroissance régulière : 10 notes de février à juillet, 2 en mars, 3 en avril, 3 en mai, une en juin et depuis, plus rien. Silence radio, blog au repos.

Time to wake up on dirait... ou d'abandonner ce sport national qu'est le blogging. Sinon définitivement du moins temporairement. OK, ça c'est déjà fait.

Disons de trouver un second souffle alors. Celui qui me manquait en début d'année et m'a peu à peu fait espacer les publications et me détacher de la blogosphère (oui, il est possible d'échapper à la force gravitationnelle de cette curieuse planète !).

Affaire à suivre...