De l'art de faire une non-note sur un sujet d'actualité ;-)
Enfin, ça, c'était ma première idée... Coller une photo de muguet en lieu et place du texte, mitonner un titre raccoleur et cliquer sur "publier", en parfaite feignasse que je suis.
Et puis...
Et puis j'ai eu honte de vous laisser ainsi sans plus de commentaires avec un bouquet sur les bras. Alors m'est venue d'un coup d'un seul l'idée sublime d'un simili poème tout entier empli de bonnes intentions. Une sorte d'ode au 1er mai, un hymne à la vie et à l'amour, une envolée puissamment lyrique, bref, une oeuvre majeure qui marquera son temps... Eh ouais. C'est parti mon kiki !
A tous, du bonheur !
Avec ou sans brins odorants.
Parce que ça y'est, c'est vraiment le printemps !
Qu'il fait beau et qu'enfin on peut prendre le temps...
C'est là, maintenant, à l'instant ou ces vers aériens s'élancent et promettent moult ... (ben, moult riens en fait...) que ça dérape :
De flâner en robe légère.
Au delà de la force de la phrase en tant que telle, notez le potentiel érotique de la description vestimentaire. En même temps, j'aurais pu faire pire et noter "nue sous une robe légère"...
De crâner en terrasse planquée derrière ses lunettes.
Pardon ? Y'a eu double décrochage, là, non ? C'est moins poétique que le début du sonnet le coup de la planque en terrasse, vous aussi vous trouvez ? Vous savez quoi ? Je suis d'accord !!!
Cerise sur le gâteau. Pompon sur le bonnet. The fin qui va bien :
De sortir sans craindre les giboulées.
La classe.
Bon, allez hop on arrête les frais ! Tout de suite ! Liquidez-moi ces mots ordinaires ! Balancez-les !
Un seul objectif d'ici la fin de la semaine : pro-fi-ter ! (du temps, hein, et puis du reste aussi, soyons fous !)
Le premier qui dit que j'ai pété les plombs il a pas raison. Juste une petite évacuation de pression, salutaire en milieu professionnel et urbain.
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